Alain Delon méconnaissable en survêtement et casquette, la photo secrète avec Patrick Bruel lors du Mondial 1998 bouleverse la France entière un an après sa disparition tragique

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Un an jour pour jour après la disparition bouleversante d’Alain Delon, une photo oubliée refait surface et secoue à nouveau la France. L’image, prise lors de la demi-finale France–Croatie du Mondial 1998, montre l’icône absolue du cinéma français dans un registre inattendu : casquette à l’envers, survêtement décontracté, sourire radieux aux côtés de Patrick Bruel. Un cliché rare, intime, qui fait tomber le masque du « Samouraï » ténébreux pour révéler un homme simple, passionné de football, emporté par la liesse populaire.


Un cliché qui change tout

Jusqu’ici, Delon incarnait pour le grand public la froideur magnétique, le charme glacial, l’élégance infaillible du costume trois-pièces. Mais sur cette photo, datée du 8 juillet 1998, le mythe se fissure pour laisser place à une facette méconnue. On y voit l’acteur applaudir, crier, presque enfantin, emporté par le but de Lilian Thuram qui envoya la France en finale.

Un Delon vulnérable, heureux, accessible — loin de la légende intouchable. « Ce jour-là, il vibrait plus fort que moi », confie Patrick Bruel. « Il sautait, il riait, il était d’une humanité bouleversante. C’est ce Delon-là qui me manque. »


Une résurgence virale

C’est un fan anonyme qui a exhumé ce trésor de ses archives personnelles. Publiée sur les réseaux sociaux à la date anniversaire de la mort de l’acteur, la photo a immédiatement enflammé Internet. Des milliers de partages, des commentaires émus, des hommages vibrants.

« Voir Delon ainsi, c’est comme retrouver mon père devant un match », écrit un internaute.
« Merci pour cette photo : elle nous rappelle qu’il n’était pas seulement une star, mais aussi un homme. »

En quelques heures, le cliché est devenu symbole : celui d’un acteur qu’on croyait connaître, mais qui conservait encore des secrets.

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Delon et le sport : une histoire ancienne

On oublie trop souvent que Delon nourrissait une passion profonde pour le sport. Dès les années 1960, il s’affichait avec des champions de boxe comme Jean-Claude Bouttier, qu’il accueillit même chez lui, à Douchy, pour ses préparations avant son combat contre Carlos Monzon.

On l’a vu au Tour de France, dans des salles de boxe, et surtout dans les stades. Le sport était pour lui une autre scène, avec ses drames, ses héros, ses victoires. « Delon admirait les champions parce qu’ils portaient la solitude et la gloire comme lui au cinéma », explique un proche.


L’amitié rare avec Patrick Bruel

Bruel et Delon, deux monuments de la culture française, se retrouvaient régulièrement. Leur complicité éclatait lors de moments publics, mais aussi dans ces instants plus discrets, comme en 1998.

La Coupe du Monde reste le symbole le plus fort de cette amitié. « C’était un moment hors du temps », raconte Bruel. « On oubliait la star, on voyait juste l’homme. »

En 2009, ils réapparurent ensemble lors de l’avant-première du film Le Code a changé. Mais jamais l’image de 1998 n’avait ressurgi… jusqu’à aujourd’hui.


Un hommage encore jugé insuffisant

Lors de la cérémonie des César 2025, Patrick Bruel n’a pas caché sa déception : « Réduire Delon à quelques images projetées sur un écran, c’était trop peu. Il méritait un hommage national. »

Une critique qui a trouvé écho chez de nombreux admirateurs. Car Delon n’était pas seulement une star de cinéma : il incarnait la France dans le monde entier.


La France orpheline de son « dernier samouraï »

Alain Delon s’est éteint le 18 août 2024, dans sa demeure de Douchy, entouré de ses enfants Anouchka, Alain-Fabien et Anthony. Il repose aujourd’hui dans le Loiret, sur cette terre qu’il aimait.

Sa mort a marqué la fin d’une époque. Pour beaucoup, il représentait le dernier lien avec un cinéma révolu, celui où les acteurs étaient plus grands que nature.

Et pourtant, un an après, la flamme ne faiblit pas. Ses films repassent à la télévision, ses interviews ressurgissent, ses phrases continuent d’être citées.


Les réactions des fans : entre larmes et sourires

Les réseaux sociaux témoignent d’une ferveur intacte. « Delon qui rit comme un enfant dans un stade, c’est l’image que je garderai », écrit une fan.
« C’est étrange, on a l’impression de le découvrir encore, même après sa mort », ajoute un autre.

Cette photo a réveillé non seulement la nostalgie du Mondial 1998, mais aussi le souvenir intime de Delon en tant qu’homme.

Accolade chaleureuse avec Alain Delon en 2008


Une photo devenue patrimoine

Cette image dépasse désormais son simple statut d’archive. Elle s’impose comme un fragment d’histoire collective, figé à jamais : Delon, Bruel, la liesse du football, et toute une France unie derrière les Bleus.

Elle révèle une vérité fondamentale : derrière l’icône mondiale, il y avait un être humain. Peut-être est-ce ce Delon-là — celui qui riait, casquette en arrière, un soir d’été 1998 — que ses admirateurs garderont le plus précieusement en mémoire.


La légende continue

Un an après, Alain Delon reste omniprésent. Chaque nouvelle image inédite rallume la flamme. Et cette photo, inattendue, intime, joyeuse, s’ajoute désormais au mythe.

Parce qu’au fond, les légendes ne meurent jamais. Elles se transforment, elles renaissent. Et cette résurgence, si modeste en apparence, redonne à Delon une dimension plus grande encore : celle d’un homme qui, derrière le masque de star, savait aussi se laisser emporter par la passion d’un match de football.

Un instant de vérité. Un instant d’éternité.