« Ce que j’ai caché… » : Kendji Girac balance enfin sur ce projet secret qui n’a rien à voir avec la musique – une annonce qui va tout changer !
Dans une atmosphère teintée de mystère, Kendji Girac, l’icône de la chanson française et chouchou du public depuis sa victoire éclatante à The Voice, a décidé de briser le silence. Lors d’une interview exclusive, le chanteur a levé le voile sur un projet personnel, soigneusement gardé secret depuis plusieurs années, et qui n’a absolument rien à voir avec la musique. Une annonce qui, selon ses propres mots, pourrait « changer la façon dont les gens me voient ».
Derrière son sourire chaleureux et son aura solaire, Kendji cachait donc un pan de sa vie que même ses proches n’auraient pas soupçonné. Depuis ses débuts fulgurants en 2014, il a enchaîné les tubes, les tournées à guichets fermés et les distinctions prestigieuses. Mais cette fois, il ne s’agit ni d’un nouvel album, ni d’un rôle au cinéma, ni même d’une collaboration artistique. Ce projet appartient à une sphère totalement différente, éloignée des strass et des paillettes de l’industrie musicale.
« Cela fait des années que j’y pense, mais j’attendais le bon moment pour en parler », a confié Kendji, le regard brillant mais la voix empreinte d’une gravité inhabituelle. Le secret ? La création d’un centre de formation et d’accompagnement pour jeunes issus de milieux défavorisés, centré sur l’artisanat et le savoir-faire manuel. Un choix qui peut surprendre, mais qui trouve ses racines dans son histoire personnelle.
Né dans une famille modeste et fier de ses origines gitanes, Kendji n’a jamais oublié les difficultés qu’il a pu traverser avant la gloire. « La musique m’a ouvert des portes, mais j’ai vu trop de jeunes autour de moi perdre confiance parce qu’ils ne rentraient pas dans les cases. Je veux leur montrer qu’on peut réussir autrement, avec ses mains, avec sa passion », explique-t-il avec émotion.
Le centre, qui devrait voir le jour dans le sud-ouest de la France, proposera des formations en menuiserie, ferronnerie, cuisine traditionnelle et restauration de patrimoine. Autant de métiers qui, selon Kendji, « permettent de construire du concret, de retrouver une fierté et de redonner du sens à son travail ».
Pour mettre ce projet sur pied, Kendji a travaillé dans l’ombre pendant près de trois ans, rencontrant des artisans, visitant des écoles spécialisées et cherchant des financements. « J’ai utilisé une partie de mes cachets de concerts pour investir dans ce projet. Je voulais que ce soit quelque chose de vrai, pas juste un coup de communication », insiste-t-il.
Ce qui frappe dans son récit, c’est l’authenticité de sa démarche. Loin de chercher à redorer son image, Kendji semble animé par une volonté sincère de redonner ce qu’il a reçu. « Quand j’étais petit, j’ai appris la menuiserie avec mon oncle. Ça m’a donné de la discipline, ça m’a appris la patience. Je veux transmettre ça. »
L’annonce a immédiatement suscité un flot de réactions sur les réseaux sociaux. Si la plupart des fans saluent son engagement, certains se disent étonnés, voire déconcertés, par ce virage inattendu. « On s’attendait à un album surprise ou à un duo avec un artiste international, pas à un centre d’artisanat », écrit un internaute. D’autres, au contraire, louent sa vision : « C’est beau de voir une star utiliser sa notoriété pour aider les autres, au lieu de rester centrée sur elle-même. »
Dans les coulisses, cette révélation a également surpris l’industrie musicale. Plusieurs producteurs, habitués à planifier chaque annonce pour maximiser l’impact médiatique, auraient conseillé à Kendji de garder ce projet pour plus tard, afin de ne pas détourner l’attention de sa carrière. Mais le chanteur, fidèle à lui-même, a choisi de suivre son instinct.
Cette décision témoigne aussi d’une maturité nouvelle. À 29 ans, Kendji, qui a connu la célébrité très jeune, semble aujourd’hui chercher un équilibre entre sa vie publique et ses aspirations profondes. « J’ai compris que ma voix, ce n’est pas seulement celle qui chante à la radio. J’ai aussi une voix pour dire ce que je veux changer dans le monde », affirme-t-il.
L’ouverture du centre est prévue pour l’année prochaine, et Kendji compte y être très impliqué. « Je ne veux pas juste couper le ruban le jour de l’inauguration. Je serai là, je donnerai des ateliers, je partagerai ce que je sais. » Il espère également que ce projet inspirera d’autres personnalités publiques à s’engager concrètement dans des causes qui leur tiennent à cœur.
Certains observateurs voient dans cette annonce une étape clé de sa carrière. « Kendji est en train de se construire une image d’artiste engagé, capable de toucher les gens au-delà de la musique. Cela peut renforcer son lien avec le public et lui donner une place unique dans le paysage culturel », analyse un journaliste spécialisé.
Mais au-delà des stratégies d’image, c’est bien l’impact sur le terrain qui compte pour lui. « Si, grâce à ce centre, un seul jeune retrouve confiance et construit sa vie, alors tout cela en aura valu la peine », dit-il simplement.
En révélant ce secret longtemps gardé, Kendji Girac ouvre un nouveau chapitre, à la croisée de l’art, de la transmission et de l’engagement social. Un pari audacieux, qui pourrait bien, comme il l’a annoncé, redéfinir l’image que le public se fait de lui.
Et tandis que ses chansons continuent de résonner sur les ondes, une autre mélodie, plus silencieuse mais tout aussi puissante, commence à se jouer : celle d’un artiste qui met son cœur au service des autres.
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