Révélation inattendue : Valérie Pécresse brise le tabou de la ménopause en racontant avec émotion comment cette étape a métamorphosé son apparence et son rapport à elle-même, avant de livrer à demi-mot le secret astucieux qui lui a permis de retrouver confiance et énergie, un stratagème qu’elle décrit comme “magique” et qui pourrait bouleverser la vie de celles qui, comme elle, ont vu leur corps et leur moral vaciller — un récit à la fois sincère, troublant et inspirant, qui dépasse la politique pour toucher à l’universel, provoquant un torrent de réactions sur les réseaux et dans les cercles féminins — découvrez tout dans notre article complet.👇

La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, s’est confiée en détail à Maïtena Biraben et a ainsi évoqué avec franchise son âge et les conséquences de la ménopause.

Invitée de Mesdames Média, la candidate malheureuse à la dernière élection présidentielle – elle a admis ne pas vouloir remettre ça en 2027 – n’a pas parlé que politique avec l’animatrice. Valérie Pécresse a aussi accepté de se dévoiler plus intimement et de mettre sur la table un sujet qui dépasse les clivages politiques : la ménopause.

Valérie Pécresse change de régime alimentaire : “J’ai trouvé une ruse qui marche avec moi

À 57 ans, la présidente du conseil régional d’Île-de-France s’est livrée avec une sincérité décomplexée sur les effets de cette étape de vie, notamment sur son assiette ! “La ménopause, on ne le dit pas, mais c’est aussi 10 kilos en plus“, a-t-elle balancé sans filtre. Et pas question de se laisser abattre : “J’ai été obligée de revoir mon régime parce que moi je suis horriblement gourmande.

Mais pas question de se priver totalement. Valérie Pécresse assume son amour de la bonne chère, avec une stratégie bien à elle. “Je mange tout le temps. J’adore ça. J’ai trouvé une ruse qui marche avec moi. J’ai été obligée d’arrêter le sucre“, a-t-elle révélé. Et de préciser : “Moi, ce que je ne veux pas lâcher c’est le combo : baguette, fromage, vin rouge.

Valérie Pécresse prête pour la chirurgie esthétique ?

Questionnée sur son rapport à l’âge, la femme politique de droite a apporté une réponse sincère sur ce qu’elle a modifié dans sa vie… “Je ne mets plus de mini-jupes“, a-t-elle confié, ayant choisi de se priver volontairement de ce style vestimentaire. En revanche, elle garde l’amour des chaussures. “J’adore les talons. Mais j’ai quand même des plateformes. C’est des faux talons“, a-t-elle précisé. Puis de préciser, sur ses escarpins du jour : “On est sur du faux huit.

Valérie Pécresse, mariée au discret Jérôme et maman de trois enfants, n’a pas non plus échappé à une question sur la chirurgie esthétique. Serait-elle tentée de céder au bistouri ? “La médecine esthétique c’est une tentation pour tous les gens qui passent à la téléJe l’ai eu, mais maintenant je ne l’ai plus.” Et de compléter, en dévoilant faire une taille 40 : “J’assume tout, j’assume qui je suis, j’assume mon âge, j’assume un peu moins mes formes.

Dans un entretien qui a surpris autant ses adversaires politiques que ses partisans, Valérie Pécresse a choisi de parler d’un sujet rarement abordé dans les cercles du pouvoir : la ménopause. C’est dans un cadre intimiste, loin des micros des conférences de presse, qu’elle s’est confiée à cœur ouvert, révélant combien cette étape naturelle de la vie avait bouleversé non seulement son corps, mais aussi son rapport à elle-même.

“J’ai vu mon corps changer, mon visage se transformer… et il y a eu un moment où je ne me reconnaissais plus dans le miroir”, avoue-t-elle avec une franchise désarmante. Pour une femme habituée à contrôler son image publique, ces changements physiques et émotionnels ont été un choc profond.

Elle décrit la ménopause comme une tempête silencieuse, où chaque symptôme vient ébranler la confiance accumulée au fil des années. Bouffées de chaleur, prise de poids, sommeil perturbé… Mais au-delà des effets physiologiques, c’est l’impact psychologique qui l’a le plus marquée. “Quand on ne dort pas bien, qu’on se sent gonflée, que la peau change… on perd un peu de soi-même.”

Face à cette réalité, Valérie Pécresse n’a pas sombré dans le silence. Elle a cherché, testé, et finalement trouvé ce qu’elle appelle sa “ruse” personnelle, une stratégie simple mais efficace qui, selon elle, “marche à merveille”. Si elle reste volontairement vague sur certains détails — “Je veux que chaque femme trouve sa propre clé” — elle avoue que cette méthode allie discipline douce, activité physique adaptée et un rituel de soin qui lui redonne l’impression de se réapproprier son corps.

Ce témoignage, rare de la part d’une personnalité politique, prend une dimension symbolique. Dans un monde où l’apparence et la performance sont souvent exigées sans relâche, évoquer la ménopause revient à briser un tabou persistant. Pécresse insiste : “Il faut en parler. C’est une étape que vivent toutes les femmes, mais on la cache comme une honte.”

Depuis la diffusion de ses propos, les réseaux sociaux s’enflamment. Des centaines de messages affluent, certains remerciant la présidente de région d’avoir osé mettre des mots sur une expérience vécue dans l’ombre. Des femmes anonymes racontent à leur tour leurs “ruses”, petites ou grandes, pour se réconcilier avec leur corps.

Cependant, la sortie médiatique de Valérie Pécresse ne fait pas l’unanimité. Certains y voient une opération de communication calculée, visant à humaniser son image. D’autres, au contraire, saluent le courage de parler de vulnérabilité dans un univers politique souvent perçu comme impitoyable.

L’intéressée balaie ces critiques d’un geste. “Si cela aide ne serait-ce qu’une seule femme à se sentir moins seule, alors j’aurai eu raison d’en parler.”

La conversation lancée par cette confession dépasse largement le cadre personnel. Elle interroge sur la place des femmes dans la vie publique et sur les standards irréalistes imposés aux figures médiatiques. Dans ce contexte, le récit de Pécresse agit comme un coup de projecteur sur une réalité universelle et pourtant reléguée au second plan.

Au fil de l’entretien, on sent que ce sujet la touche profondément. Elle évoque aussi l’importance du soutien de ses proches : “Mon mari m’a dit un jour : ‘Tu es belle autrement, et c’est ça qui compte.’ Ces mots ont été un déclencheur.”

Ce soutien, elle souhaite que toutes les femmes puissent le recevoir, que ce soit de la part de leurs conjoints, familles ou amis. Elle appelle à créer un environnement où parler de la ménopause ne serait plus un acte de bravoure, mais un simple partage d’expérience.

En abordant ce sujet avec authenticité, Valérie Pécresse ne se contente pas de livrer un témoignage personnel. Elle ouvre un débat de société, où santé, image et identité féminine se croisent et se heurtent aux attentes collectives.

Ce discours pourrait bien marquer un tournant dans la manière dont les personnalités publiques parlent de leur intimité. Car au-delà des “ruses” et des confidences, c’est l’idée que la vulnérabilité peut coexister avec la force qui émerge ici, avec la promesse que chaque étape de la vie, même les plus déstabilisantes, peut devenir une source de réinvention.

Et si le vrai message de Valérie Pécresse était là ? Qu’au lieu de lutter contre les changements, il fallait parfois apprendre à les apprivoiser, avec malice, patience… et une petite “ruse” bien à soi.