LE SOIR DE SA VICTOIRE, ELLE PRIAIT POUR PERDRE ! 😱 L’incroyable secret de Valérie Bègue, Miss France 2008. Alors que des millions de gens la regardaient, elle murmurait “J’espère que ce ne sera pas moi”. La raison ? Un lourd secret qui, elle le savait, allait bientôt exploser… 🤫 L’histoire folle d’un sacre vécu comme une malédiction est en commentaire ! 👇

Quand Valérie Bègue était élue Miss France 2008

C’est l’image iconique qui clôt chaque élection de Miss France. Deux jeunes femmes, sublimes, se tenant la main au centre de la scène. Les sourires sont éclatants, les yeux brillent d’espoir, et dans leurs têtes, une seule et même prière : “Pourvu que ce soit moi”. Mais ce soir de décembre 2007, dans les coulisses de la cérémonie, une histoire bien différente se jouait. Alors que la France s’apprêtait à la couronner, Valérie Bègue, Miss Réunion, vivait les minutes les plus angoissantes de sa vie. Et la prière qui tournait en boucle dans son esprit était à l’opposé de celle de toutes les autres candidates. “J’espère que ce ne sera pas moi”, se répétait-elle, le cœur battant la chamade. Derrière ce souhait paradoxal et incompréhensible se cachait un secret, une bombe à retardement que la jeune femme savait sur le point d’exploser et de transformer son rêve en un véritable cauchemar.

Les photos de la discorde

Pour comprendre la terreur de Valérie Bègue, il faut remonter quelques années en arrière. Avant même de songer à l’écharpe de Miss, la jeune femme avait posé pour des photos destinées à illustrer une marque de vêtements. Des clichés artistiques, mais jugés audacieux, voire provocants : on l’y voyait dans des poses suggestives, léchant du lait concentré ou dans une piscine, crucifiée sur une croix. Des photos qui, elle le savait pertinemment, étaient en violation totale avec le règlement extrêmement strict du comité Miss France, alors présidé par l’intransigeante Geneviève de Fontenay.

En s’inscrivant au concours, Valérie Bègue avait probablement espéré que ces clichés resteraient enfouis dans le passé. Mais à mesure qu’elle franchissait les étapes, de Miss Réunion à la finale nationale, l’angoisse a grandi. Elle comprenait que la couronne de Miss France s’accompagnait d’une notoriété immense et d’un examen minutieux de sa vie passée. Gagner, c’était prendre le risque que quelqu’un déterre ces “dossiers” et les jette en pâture au grand public.

Valérie Bègue, Miss France 2008 : "J'ai récemment revu "Rhône-Alpes" au  théâtre où je jouais et "Normandie" à La Réunion"

Une victoire au goût de défaite

Le soir de l’élection, sa peur est devenue une quasi-certitude. Chaque fois que son nom était appelé pour intégrer le groupe des douze, puis des cinq finalistes, son sourire pour les caméras masquait une panique grandissante. Le moment final, lorsqu’elle s’est retrouvée main dans la main avec sa dernière concurrente, a été le paroxysme de son angoisse. Gagner n’était plus un rêve, mais la garantie d’une humiliation publique à venir. Sa prière pour perdre était une tentative désespérée d’échapper au scandale qu’elle sentait imminent.

Quand Jean-Pierre Foucault a prononcé son nom, le public a exulté, mais Valérie Bègue a senti le piège se refermer. La couronne posée sur sa tête lui parut incroyablement lourde, non pas de son poids en bijoux, mais du poids du secret qu’elle portait. Son tour de France en tant que nouvelle reine de beauté avait un goût amer, celui d’un sursis avant la tempête.

La tempête médiatique

 

Elle n’a pas eu à attendre longtemps. Quelques semaines à peine après son sacre, le magazine Entrevue publiait les fameuses photos, déclenchant l’un des plus grands scandales de l’histoire du concours. La réaction de Geneviève de Fontenay fut aussi immédiate que violente. Se sentant trahie, elle exigea publiquement la démission et la destitution de Valérie Bègue, qualifiant les clichés de “pornographiques”.

Miss France 2008 sauvée!

Pour la jeune femme, le cauchemar qu’elle avait tant redouté était devenu réalité. Elle s’est retrouvée au cœur d’une tornade médiatique, jugée et condamnée sur toutes les chaînes de télévision. Mais au lieu de s’effondrer, Valérie Bègue a décidé de se battre. En larmes lors d’une conférence de presse, elle a présenté ses excuses au public français, expliquant le contexte de ces photos et regrettant une erreur de jeunesse. Cependant, elle a refusé de rendre sa couronne, arguant qu’elle ne méritait pas une sanction aussi sévère.

Soutenue par une partie du public et par la directrice de la société Miss France de l’époque, Sylvie Tellier, un compromis a finalement été trouvé. Valérie Bègue a conservé son titre, mais a été interdite de participer aux concours internationaux. Sa prière pour perdre ne s’était pas exaucée, mais dans l’épreuve qu’elle avait tant crainte, elle a trouvé une force insoupçonnée. Elle a affronté le scandale, a tenu tête à l’ouragan, et a finalement réussi à imposer le respect. Son règne, marqué au fer rouge par cette affaire, est resté dans les mémoires comme celui d’une Miss qui, plus que toute autre, s’est battue pour sa couronne.