😱 Coup de théâtre à France 2 : l’éviction soudaine d’Anne-Sophie Lapix du JT secoue le paysage médiatique français ! La journaliste, longtemps considérée comme l’un des visages les plus crédibles et respectés du service public, confie sa douleur : “Ce n’est jamais agréable d’être écartée”. Derrière cette phrase, c’est toute une carrière mise en balance, un avenir incertain, et des rumeurs grandissantes sur les vraies raisons de cette mise à l’écart. Est-ce une manœuvre politique ? Un choix stratégique ? Ou une guerre de coulisses bien plus sombre qu’on ne l’imagine ?

L’ancienne présentatrice du 20 Heures sur France 2 Anne-Sophie Lapix est revenue sur les circonstances de son éviction.

Après huit ans à la tête du 20 Heures de France 2, Anne-Sophie Lapix a été priée de céder sa place fin mai 2025.

Interrogée sur son éviction par TV Magazine, la présentatrice reconnaît : “Je n’ai pas décidé de partir du 20 heures et, sur le moment, ce n’est jamais agréable d’être écartée. Mais je suis finalement heureuse de passer à un nouvel exercice”. Elle ajoute que ce départ lui ouvre la porte à d’autres perspectives : “C’est vivifiant !”

Le 27 mai, France Télévisions annonçait le départ d’Anne-Sophie Lapix du 20 Heures de France 2. Un mois plus tard, le 26 juin, elle faisait ses adieux aux téléspectateurs. Mais la journaliste n’est pas restée longtemps sans projet : elle fera sa rentrée sur RTL ce lundi 25 août, avant de débarquer sur M6 le 7 septembre.

“C’est Delphine Ernotte (NDLR : la présidente de France Télévisions) qui m’a dit qu’elle voulait du changement. C’est la raison qu’elle m’a donnée.”, explique Anne-Sophie Lapix. “Elle m’a proposé de rester avec un autre projet que j’aurais pu concevoir et porter mais, très vite, la proposition de RTL est celle qui m’a le plus enthousiasmée. Et quand M6 a complété l’offre avec cet entretien dominical et des prime time, je n’ai pas hésité une seconde !”,a-t-elle assuré.

Anne-Sophie Lapix se dit par ailleurs confiante pour sa remplaçante : “J’aime beaucoup Léa Salamé. C’est une journaliste passionnée, très investie, drôle et très sympa. Je ne peux que lui souhaiter du bien, à elle et à la rédaction de France Télé.”

Le monde de l’audiovisuel français est en émoi depuis que France Télévisions a confirmé qu’Anne-Sophie Lapix, figure incontournable du 20 heures de France 2, ne serait plus aux commandes du JT à la rentrée. L’annonce, tombée comme un couperet, a choqué aussi bien ses fidèles téléspectateurs que ses confrères. Et pour cause : Lapix incarnait depuis des années une certaine idée du journalisme, mélange de rigueur, de sérieux et de proximité. Mais derrière la façade des sourires de plateau et des hommages officiels, une vérité plus dérangeante semble se dessiner.

« Ce n’est jamais agréable d’être écartée », a-t-elle confié lors d’une rare prise de parole publique, une phrase sobre mais lourde de sens. Derrière ces quelques mots, se cache toute l’amertume d’une professionnelle mise sur la touche sans véritable explication. Car si officiellement France Télévisions parle de “nouvelle dynamique” et de “renouvellement éditorial”, en coulisses, certains avancent d’autres raisons.

Depuis plusieurs mois, des rumeurs persistantes évoquaient une tension croissante entre la direction de l’information et Anne-Sophie Lapix. Son indépendance de ton, sa volonté de poser des questions parfois dérangeantes, notamment en politique, auraient agacé certaines personnalités influentes. “Elle ne mâche pas ses mots, et parfois, ça ne plaît pas”, souffle un ancien collaborateur. Plusieurs hommes politiques auraient également fait part de leur mécontentement auprès de la direction, jugeant ses interviews “trop incisives”.

Mais le malaise ne s’arrête pas là. Certains au sein même de France 2 pointent du doigt une “guerre de pouvoir” au sommet de la rédaction. Lapix, forte de sa notoriété, aurait cristallisé jalousies et rivalités internes. “Quand vous êtes une femme, brillante, respectée, et que vous tenez tête, ça dérange encore plus”, confie une autre journaliste sous couvert d’anonymat.

En réalité, cette éviction soulève une question plus large : celle de l’indépendance du service public. Peut-on encore parler de liberté journalistique quand des pressions politiques et des considérations d’audience semblent dicter les choix éditoriaux ? France 2, en quête de compétitivité face à TF1, chercherait à séduire un public plus large, plus jeune, quitte à sacrifier une figure jugée “trop sérieuse” par certains stratèges.

Pour les téléspectateurs, la nouvelle est difficile à avaler. Sur les réseaux sociaux, les messages de soutien à Anne-Sophie Lapix se multiplient. “Une journaliste de son calibre ne se remplace pas”, écrit un internaute. “Elle posait les bonnes questions, sans langue de bois. C’est exactement ce dont on a besoin aujourd’hui”, renchérit un autre. Ce déferlement de soutien populaire contraste avec la froideur du communiqué officiel de France Télévisions, qui se contente de saluer “son professionnalisme et son engagement”.

Mais que va faire Anne-Sophie Lapix désormais ? Loin d’être abattue, la journaliste semble déjà réfléchir à la suite. Plusieurs chaînes privées lui auraient fait des propositions, séduites par sa crédibilité et son aura. D’autres la voient bien se tourner vers de nouveaux formats, peut-être plus libres, sur des plateformes numériques ou des documentaires d’investigation. “Elle a encore beaucoup à donner, et elle le fera”, assure un proche.

Cette affaire illustre aussi le sort souvent réservé aux femmes journalistes dans un milieu encore largement dominé par les hommes. Si Lapix avait été un homme, aurait-elle subi le même traitement ? La question fait débat. “On lui reproche d’être trop pugnace, mais c’est justement ce qu’on admire chez ses homologues masculins”, note une experte en médias.

L’éviction d’Anne-Sophie Lapix ne marque donc pas seulement la fin d’un chapitre pour France 2, mais aussi le symbole d’un malaise plus profond : celui d’un service public pris entre son devoir d’informer et les contraintes d’un univers médiatique de plus en plus politique et concurrentiel.

Et si le cas Lapix n’était que la partie émergée de l’iceberg ? Plusieurs voix internes affirment que d’autres journalistes redoutent déjà de subir le même sort. “C’est un climat de peur qui s’installe”, confie un cadre de la rédaction. “Chacun se demande qui sera le prochain.”

En attendant, Anne-Sophie Lapix garde la tête haute. Fidèle à son image, elle ne verse pas dans le règlement de comptes, mais sa simple phrase — “Ce n’est jamais agréable d’être écartée” — résonne comme un avertissement. Derrière la sobriété, une colère contenue. Derrière le sourire, une blessure bien réelle.

France Télévisions, de son côté, devra bientôt faire face à une réalité implacable : remplacer une figure aussi emblématique n’est pas une tâche aisée. La confiance du public ne se gagne pas en un claquement de doigts. Et si l’éviction d’Anne-Sophie Lapix s’avère être une erreur stratégique, le service public pourrait bien en payer le prix fort.

Un chapitre se ferme, mais pour Anne-Sophie Lapix, l’histoire est loin d’être terminée. Car si elle a été écartée d’un JT, elle n’a certainement pas dit son dernier mot. Et ses prochains choix pourraient bien redistribuer les cartes dans le paysage audiovisuel français.