🔥 Alex Hugo face à une nouvelle intrigue romantique : Samuel Le Bihan confie avoir encouragé la production à approfondir cet aspect inédit de la série. Quelle surprise attend les téléspectateurs ? Cette évolution dramatique va-t-elle changer la dynamique de la fiction ? Découvrez les détails exclusifs et les réactions de l’acteur lui-même. Cliquez pour regarder la vidéo complète et plonger au cœur de cette révélation qui promet de faire sensation.

Au cours d’une enquête inédite, à découvrir ce soir à 21.05 sur France 3, le héros recroise la route d’une femme qui a beaucoup compté pour lui. De quoi ouvrir des perspectives, pour le personnage interprété par Samuel Le Bihan. L’acteur nous en dit plus sur cet épisode, son rapport au sport et son engagement pour les JO d’hiver de de 2030, en France.

En début d’épisode, on vous retrouve perché dans un arbre, à 30 m de hauteur. C’est bien vous, n’est-ce pas ? 

Samuel Le Bihan : Ouais, ouais… Enfin, pas que moi, parce qu’un spécialiste m’accompagnait et me guidait pour plein de trucs. J’adore l’escalade. À un moment, j’en faisais beaucoup, sur les tournages d’Alex Hugo. Dans l’équipe, il y en avait quelques-uns qui grimpaient. Alors, on pratiquait ensemble, le week-end.

On sent effectivement que vous aimez ça, puisqu’on vous a vu récemment escalader la façade du Negresco, à Nice, dans Carpe Diem sur TF1… 

Je n’ai absolument aucun problème de vertige. Et quand on a l’habitude de faire ça, c’est comme tout, en fait.

Samuel le Bihan : “Dans Alex Hugo, on est en permanence dans un raisonnement social”

L’autre point commun, entre les séries Alex Hugo et Carpe diem, ce sont leurs excellentes audiences. Vous deviez être sur un nuage, vous qui coproduisez la seconde… 

En effet, je suis très moteur dans cette histoire, ayant apporté l’idée à TF1. La chaîne est intéressée pour faire une suite. Il faut l’écrire. C’est plus de pression, car il y a encore plus d’attente. Comme pour Alex Hugo, je me sens une responsabilité vis-à-vis du public. Il faut retrouver la même fraîcheur et la même envie. C’est beaucoup de boulot, mais on a commencé à chercher des idées. J’ai envie de travailler sur la place de père de Tom Villeneuve, par rapport à sa fille de 18 ans, qui l’a toujours considéré comme un assassin. Il y a un enjeu émotionnel vachement intéressant !

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D’assassinat, il est aussi question dans ce nouvel épisode d’Alex Hugo, qui a pour décor une scierie connaissant des difficultés économiques. Un propos contrebalancé par des images réconfortantes de montagne, de nature… 

Dans Alex Hugo, on est en permanence dans un raisonnement social, mais aussi en écho avec des problématiques de la montagne. Il n’y a rien de plus social que le polar pour entrer dans l’intimité des gens. Toutefois, en intégrant toujours des paysages majestueux, pour rappeler que la France est un pays magnifique. Il n’y a pas que la montagne, mais celle-ci fait partie de notre héritage, de notre patrimoine. Et, souvent dans cette série, on joue avec les codes du western, les grands espaces, l’homme face à la nature, à la justice, à des questions de territoire. On se dit : « Tiens, en France aussi, on peut faire des films qui ont un goût d’aventure… »

La montagne vous colle décidément à la peau, puisque vous êtes ambassadeur des JO d’hiver de 2030, dans les Alpes françaises. Comment cela est-il arrivé, et qu’allez-vous faire, concrètement ?

Au cours de débats évoquant les plans d’action à mettre en places, certains intervenants se sont dit qu’il serait pas mal de donner la parole à un artiste lié à cette montagne, par cette série, mais aussi parce que j’habite dans la région sud et que je suis engagé pour l’environnement. La question, c’est de voir comment optimiser ces Jeux de 2030, pour que tout le monde se sente concerné, voir quels bénéfices on peut en tirer à tous les niveaux. Par exemple, trouver une façon de gérer le tourisme de manière beaucoup plus éco-responsable. L’objectif, c’est la mise en valeur de la région, de ces montagnes françaises, sur le plan mondial, comme Paris a été mise en valeur l’été dernier. Par rapport à l’hiver, évidemment, mais j’espère que cela raisonnera aussi sur l’été. J’ai pas mal d’idées à soumettre. Il faut juste savoir à qui proposer quoi, en fonction des idées, entre la Région, le COJOP (Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques) et le Comité olympique lui-même.

Alex Hugo : un début de romance pour le personnage de Samuel Le Bihan ?

Quel est votre rapport au sport, de manière générale ?

En dehors de l’escalade, j’ai toujours fait beaucoup de sports. Quand j’Ă©tais jeune, je pratiquais le judo, un peu le rugby, la boxe. Aujourd’hui, avec l’âge, je me suis mis au yoga. J’aime bien aussi tout ce qui est cross-fit. Mais j’ai de l’arthrose, alors je ne peux plus courir. A part pour Alex Hugo, le temps d’une scène. Heureusement, je peux faire du vĂ©lo Ă  volontĂ© ! Je me suis tapĂ© quelques cols du Tour de France : Izoard, Galibier, ou encore le Granon, avec ses pourcentages Ă  10% sur dix kilomètres. C’est rude !

Plus que les quelques mètres où vous avez porté la flamme paralympique, l’été dernier, à Saint-Malo…

On m’avait proposĂ© de porter la flamme olympique, mais j’ai souhaitĂ© porter la flamme paralympique, qui correspondait plus Ă  mes combats. Pas seulement par rapport Ă  ma fille (Angia, atteinte d’un trouble du spectre autistique, ndlr), mais au handicap et Ă  la diffĂ©rence, au sens large.

Ce soir, on soupçonne un début d’aventure sentimentale pour le héros qui, en la personne d’une certaine Julia (Sauce Ena), retrouve un amour de jeunesse. Une histoire à creuser ?

Bien que la décision ne m’appartienne pas, j’ai encouragé la production à poursuivre dans cette voie. Je trouve intéressant ce personnage de femme indépendante. Elle possède des chevaux, elle n’a pas besoin de lui, mais ils peuvent se réunir sur pas mal de terrains. Avec son accent espagnol, plein de charme, on devine qu’elle n’est pas locale. Lui non plus. Et, face à Alex Hugo, qui parle peu, il faut quelqu’un de solaire, de lumineux, qui soit entreprenant, aussi, avec du caractère. Quelqu’un qui lui dise : « Oh, c’est bien gentil, le loup solitaire, mais à un moment, faut arrêter, quoi… » (Rires)

Alex Hugo, mardi 20 mai Ă  21h01 sur France 2