Intervilles : L’annonce choc de Nagui qui bouleverse les coulisses de France 2 – Les rires se figent, les producteurs retiennent leur souffle et un parfum de scandale flotte dans l’air, laissant craindre que ce jeu culte, adoré des Français depuis des décennies, ne disparaisse dans un silence brutal… cliquez pour connaître la vérité cachée.

Nagui et Bruno Guillon animaient la finale d’ Intervilles sur France 2 ce jeudi 24 juillet 2025 en prime time. Ce quatrième et dernier numéro de l’émission, en direct de Wallers-Arenberg, opposait Coulanges-Les-Nevers, Gap, et Saint-Amand-les-Eaux. Yoann Riou a de nouveau endossé son rôle d’arbitre pour départager les équipes.

Camille Cerf a coaché Saint-Amand-les-Eaux, Valérie Bègue a encouragé Gap, tandis que Magali Ripoll a quitté son rôle d’ambianceuse pour coacher Coulanges-Les-Nevers. À l’issue de cette finale, Saint-Amand-les-Eaux est arrivée en troisième position et n’a pas pu participer à l’épreuve finale : « Le mur des champions ». Coulanges-Les-Nevers est arrivée deuxième, tandis que Gap a remporté cette version 2025 d’ Intervilles .

Une saison 2 pour Intervilles sur France 2 ? L’étrange annonce de Nagui

Par ailleurs, au cours de l’épreuve « Tchin Tchin », alors que les candidats se donnent à fond, Yoann Riou lâche : « Est-ce que le décor va tenir Nagui ? ». L’animateur répond : « En tout cas, il le défonce ce décor. Mais c’est la finale, on peut tout détruire ». Bruno Guillon intervient et souligne : « Non, parce que si on revient l’année prochaine ». Nagui fait alors une annonce étonnante qui laisse présager l’annulation du jeu : « Ça m’étonnerait ! On serait au courant ».

Cette finale d’ Intervilles , proposée entre 21h08 et 23h43, a réuni 2,40 millions de téléspectateurs, soit 17,7% de part de marché sur les quatre ans et plus. Sur une semaine, le jeu, qui est également rediffusé sur France 4, est en nette progression avec une hausse de 3,7 points de part d’audience.

Intervilles finit en beauté sur les cibles commerciales sur France 2

Sur les cibles commerciales, l’émission animée et produite par Nagui a permis à France 2 de s’imposer leader des audiences avec 25,3% des femmes responsables des achats de moins de 50 ans, 22,8% auprès des 25-49 ans, 45,9% sur les 4-14 ans, 33,4% des 15-24 ans, et 26,9% sur les parents.

Malgré des critiques négatives, dont celle du co-créateur de l’émission, Intervilles est toujours resté au-dessus du cap des 2 millions de fidèles. Si l’audience a diminué au fil des numéros, la finale est repartie à la hausse, avec des scores permettant à France 2 d’être leader sur les cibles commerciales.

À la fin de l’émission, Bruno Guillon a donné rendez-vous l’année prochaine. Ce vendredi 25 juillet 2025, France 2 a annoncé dans un communiqué qu’ Intervilles serait bien de retour l’été prochain. Il faudra donc attendre 2026 pour retrouver l’émission.

Depuis plus de cinquante ans, Intervilles fait partie de ces programmes qui rythment les étés des Français. Entre les vachesttes malicieuses, les épreuves loufoques et les fous rires partagés devant l’écran, l’émission est devenue une institution, presque un patrimoine télévisuel. Alors, lorsque Nagui, figure emblématique de France 2, s’est exprimé en direct sur l’avenir du jeu, personne ne s’attendait à ce que ses mots déclenchent une onde de choc dans tout l’univers audiovisuel.

C’était lors d’une émission spéciale, tournée dans une ambiance détendue, que la bombe est tombée. Alors qu’il échangeait avec ses invités sur les souvenirs de télévision et les programmes cultes, Nagui a soudain pris un ton plus grave. Ses yeux, habituellement pétillants de malice, semblaient voilés par une inquiétude profonde. « Je ne suis pas sûr que l’on puisse revoir Intervilles dans les conditions que vous connaissez », a-t-il lâché, d’une voix posée mais lourde de sens. Dans le studio, un silence inhabituel a envahi l’espace. Même les techniciens, pourtant habitués aux confidences inattendues, ont cessé leur va-et-vient.

Très vite, les réseaux sociaux se sont embrasés. Les hashtags #Intervilles et #Nagui en tête des tendances, les internautes ont commencé à spéculer : conflit avec la chaîne ? problème de droits ? tensions budgétaires ? Un producteur, resté anonyme, confie sous couvert d’un pseudonyme : « Il y a des discussions très tendues depuis plusieurs semaines. Les enjeux ne sont pas seulement financiers, il y a aussi une question d’image et de stratégie pour la chaîne. »

France 2, fidèle à sa communication prudente, n’a pas réagi immédiatement. Mais dans les couloirs de la télévision publique, on raconte que l’émission, malgré son statut culte, coûte cher à produire. Entre les déplacements, la logistique des épreuves et les assurances pour les participants et les animaux, la facture grimpe vite. Certains dirigeants, soucieux de rentabilité et de modernité, envisageraient de laisser tomber le format au profit d’émissions « plus actuelles ».

Nagui, lui, ne cache pas son attachement au programme. Dans une interview accordée quelques jours plus tôt, il évoquait la « magie d’Intervilles », ce mélange unique de compétition bon enfant et de fous rires inoubliables. Pourtant, derrière ce sourire nostalgique, il semblait déjà préparer le public à une mauvaise nouvelle. Selon plusieurs sources proches de la production, Nagui aurait tenté de négocier un compromis : réduire le nombre d’épisodes, moderniser certaines épreuves, ou même envisager une version plus courte du programme pour en réduire les coûts. Mais ces propositions se heurteraient à une résistance farouche de la part des décideurs.

Le plus troublant, c’est qu’au-delà de la question budgétaire, un autre problème plane sur l’émission : la présence des vachettes. Depuis quelques années, des associations de protection animale multiplient les campagnes pour faire interdire leur utilisation, jugée cruelle. En 2019 déjà, une polémique avait éclaté après la décision de supprimer les animaux de la nouvelle version. Certains téléspectateurs avaient crié à la trahison, estimant que l’ADN du jeu reposait sur ces scènes cultes. D’autres avaient salué une évolution nécessaire. Aujourd’hui, cette question pourrait bien sceller le sort du programme.

Dans les jours qui ont suivi l’annonce de Nagui, les équipes de production ont été convoquées en urgence. Réunions à huis clos, échanges d’e-mails confidentiels, tout laissait penser que la décision finale était imminente. Un collaborateur raconte : « On sent que quelque chose se prépare. L’ambiance est électrique. Personne ne veut voir Intervilles disparaître, mais les arguments des dirigeants sont difficiles à contrer. »

La rumeur d’une annulation pure et simple a fini par se répandre dans les rédactions. Certains journalistes spécialisés affirment même que le créneau est déjà envisagé pour un nouveau programme estival. Mais tant que France 2 ne communique pas officiellement, tout reste possible. D’anciens animateurs du jeu, comme Tex ou Olivier Chiabodo, ont pris la parole pour exprimer leur soutien au maintien d’Intervilles, insistant sur l’importance de préserver ce patrimoine télévisuel.

Nagui, fidèle à son franc-parler, a conclu son intervention en direct par une phrase qui résonne encore dans l’esprit des téléspectateurs : « Rien n’est figé… mais si vous aimez Intervilles, c’est peut-être le moment de le dire haut et fort. » Une invitation claire à la mobilisation du public.

Depuis, des pétitions en ligne circulent, récoltant des milliers de signatures. Des fans partagent sur les réseaux leurs meilleurs souvenirs, des extraits vidéo hilarants, et des messages d’encouragement adressés à l’animateur. Certains évoquent même l’idée de relancer le jeu sur une plateforme de streaming ou via un financement participatif, preuve que l’attachement du public dépasse largement le cadre de la télévision traditionnelle.

Pourtant, derrière cet élan populaire, la réalité économique et politique de la télévision reste implacable. Si les négociations échouent, Intervilles pourrait bien tirer sa révérence dans un silence douloureux, laissant derrière lui des générations de téléspectateurs orphelins d’un rendez-vous estival unique.

En attendant une annonce officielle, le suspense est à son comble. Nagui, lui, continue d’entretenir l’espoir, tout en préparant mentalement ses fans à un possible adieu. « Ce serait une page qui se tourne », a-t-il confié hors antenne à un journaliste. Mais pour l’instant, la page n’est pas encore écrite… et des millions de Français retiennent leur souffle, espérant que leur jeu préféré survivra à cette tempête.