Tragédie intérieure – Michel Boujenah bouleversé en direct : “J’ai oublié la date de sa mort”… un aveu glaçant qui cache bien plus qu’un simple trou de mémoire. Traumatisme refoulé ou vérité inavouable ? Ce silence pesant, ces regards fuyants – que tente-t-il de dissimuler derrière cette déclaration déchirante ? Ce que vous allez lire va tout changer.

C’est un moment que personne n’attendait. Ni le public, ni les journalistes présents sur le plateau, ni même, semble-t-il, Michel Boujenah lui-même. Invité dans une émission télévisée consacrée à la mémoire, au deuil et aux liens familiaux, l’humoriste franco-tunisien, connu pour sa sensibilité à fleur de peau, a craqué. Et ce qu’il a révélé ce jour-là a glacé le studio.

Alors qu’on lui posait une question simple – “Quel souvenir gardez-vous de la disparition de votre frère ?” – Michel Boujenah a d’abord marqué un silence. Long. Troublant. Puis, d’une voix à peine audible, il a murmuré :
“Je… j’ai oublié la date de sa mort.”

Un frisson a traversé le public. L’animatrice, surprise, a tenté de relancer doucement :
“Vous voulez dire que vous ne vous rappelez pas du jour précis ?”
Mais l’acteur, les yeux perdus dans le vide, a répondu sans détour :
“Non. Ni le jour, ni le mois. Je sais seulement que c’était… après l’été. Peut-être en septembre ? Peut-être pas.”

Et là, quelque chose s’est brisé. Pas seulement dans sa voix. Mais dans l’air tout entier du plateau. Le visage habituellement rieur de Boujenah s’est figé dans une expression de douleur contenue, celle d’un homme qui lutte contre des souvenirs trop lourds pour être dits à voix haute.

Pourquoi cet oubli ? Pourquoi cette défaillance si frappante chez un homme dont la mémoire semble si vive, si alerte, lorsqu’il s’agit de parler de sa carrière, de son enfance, de ses engagements ?

Plusieurs hypothèses surgissent.

La première : le traumatisme refoulé. La mort de ce frère, jamais nommée dans l’émission, serait-elle un événement si douloureux que l’esprit même de Michel aurait choisi de l’effacer partiellement ? Un mécanisme de défense courant chez les personnes confrontées à un choc émotionnel intense.

Mais certains journalistes, présents lors du tournage, murmurent une autre version. Une plus dérangeante. Selon une source, la relation entre Michel et son frère serait restée “complexe” jusqu’au bout. Des tensions familiales, des non-dits, des années de silence. Et si ce n’était pas un oubli… mais un refus inconscient de se souvenir ?

D’autres détails s’ajoutent au mystère.

Dans une ancienne interview datant de 2003, Michel Boujenah évoquait brièvement une dispute familiale qui aurait eu lieu “à propos d’un héritage, mais pas d’argent”. Il n’a jamais voulu en dire plus. Était-ce avec ce même frère ? Un lien avec cette absence de date ? Tout semble se recouper – mais sans preuve, tout reste flou.

Le malaise du plateau ne s’est pas arrêté là.

Après cette déclaration, Michel a tenté de reprendre ses esprits. Il a esquissé un sourire maladroit, regardé les caméras, puis a murmuré :
“Il me manque, vous savez. Même si je ne sais plus quand il est parti.”

Une phrase poignante. Mais aussi troublante. Car comment peut-on pleurer une absence si l’on ne se souvient pas du moment où elle a commencé ?

Le public, suspendu à ses lèvres, n’a pas osé applaudir. L’émission, pourtant tournée en public, s’est poursuivie dans un silence quasi religieux. Le reste de l’entretien fut écourté. Certains segments n’ont même jamais été diffusés.

Les réseaux sociaux se sont enflammés dès le soir-même. Des extraits circulent. Des internautes évoquent une forme de démence précoce, d’autres parlent de stress post-traumatique. Mais tous s’accordent sur un point : cet aveu de Boujenah n’était pas un simple oubli. C’était un cri. Un appel à l’aide.

Dans les jours qui ont suivi, l’artiste a annulé plusieurs apparitions. Aucun communiqué officiel. Juste une publication sobre sur son compte Instagram :
“Ne jugez pas trop vite ce que vous ne comprenez pas.”

Une phrase lourde de sens. Mais destinée à qui ? À la presse ? Au public ? À lui-même ?

Aujourd’hui, Michel Boujenah continue de se produire sur scène. Mais certains proches affirment qu’il est “moins lui-même”, comme s’il portait un poids invisible sur les épaules. Un poids dont la clé se trouve peut-être dans cette fameuse date oubliée.

Et nous ? Que faire face à un homme qui avoue avoir oublié ce qu’il ne devrait jamais oublier ?
Lui pardonner ? Le comprendre ? Ou bien… chercher plus loin ?

Car peut-être, au fond, ce n’est pas la date qu’il a oubliée.
Peut-être est-ce ce qu’il s’est réellement passé ce jour-là… qu’il n’ose pas se rappeler.